Une thérapeute du lien
Je m’appelle Gabrielle Lebreton. Je suis formée à la psychothérapie dans l’approche centrée sur la personne. (ACP)
Je propose mes services en tant que psychopraticienne ACP, médiatrice et facilitatrice dans des formats individuels ou de groupes, qu’il s’agisse de médiation dans le cadre professionnel, de thérapie familiale, de couple, ou autres constellations relationnelles moins traditionnelles.
Entre 2022 à 2025, durant 3 ans, j’ai suivi une formation (Formation ACP Paris-Occitanie France dirigée par Laurent Schachmann) qui inclut 1.000 heures de pratique à l’écoute active, durant lesquelles j’ai assimilé des compétences thérapeutiques, notamment 3 attitudes fondamentales :
- La considération positive inconditionnelle
- L’empathie
- La congruence
En tant que praticienne de l’ACP, je propose durant mes séances un espace-temps où vous pourrez goûter à la satisfaction d’être vous-même sans vous flageller d’aller mal. Peut-être avez-vous vécu auparavant des thérapies dans lesquelles vous avez passé beaucoup de temps à comprendre pourquoi vous souffrez, à travailler laborieusement à décoder ce qui ne va pas chez vous. Ces thérapies vous ont permis de comprendre; et pourtant, vous sentez que, malgré la conscience pleine, les mécanismes perdurent, vous n’allez pas mieux. Avec moi, vous ne serez pas en (psych)analyse mais en contact direct avec votre système nerveux.
En tant qu’expérience relationnelle, la thérapie ACP produit des effets bénéfiques à long terme, car elle ré-ancre profondément en soi la joie de vivre. En tant que thérapeute du lien, je vous accompagne vers votre autonomie dans une meilleure qualité de vie.
Une personne engagée
J’envisage la psychothérapie au delà d’une thérapie de la parole. Je crois profondément que parler, verbaliser ses émotions et être écouté avec bienveillance ne suffit pas.
Quand on est profondément blessé·e, désespéré·e, traumatisé·e, perdu·e, le langage seul ne suffit pas. Certes, il est utile de comprendre intellectuellement nos comportements en les verbalisant. Bien sûr qu’il est précieux de saisir les concepts psychologiques qui se manifestent en nous. Mais il nous faut rencontrer une personne qui sache nous saisir dans toutes nos dimensions.
Ce que je propose, c’est une relation thérapeutique qui ne peut pas être réduite à une conversation psychologique. Ce que je propose est une expérience relationnelle globale.
Les recherches contemporaines sur l’attachement, les neurosciences affectives et la régulation émotionnelle montrent aujourd’hui combien les êtres humains se co-régulent dans la relation. Le corps détecte en permanence, souvent avant même la pensée consciente, si l’autre est disponible, cohérent, menaçant, défensif ou accueillant.
La personne traumatisée possède d’ailleurs une sensibilité extrêmement fine à cette vérité relationnelle. Elle perçoit immédiatement lorsque sa thérapeute joue un rôle, se cache derrière une posture technique ou tente d’apparaître parfaitement maîtrisée. Et paradoxalement, ce n’est pas la perfection des savoirs en psychologie de la thérapeute qui sécurise. Ce qui sécurise, ce qui permet d’aller mieux, c’est la qualité réelle de sa présence.
C’est cela que je mets à votre disposition durant nos séances.
Une présence corporelle
À l’orée de l’art-thérapie, mon approche est aussi nourrie de ma sensibilité aux langages du corps, de ma pratique de la danse et de mes aptitudes à accompagner les personnes vers une reconnexion à leur corps, à ses contours et ses limites.
Le corps offre des ressources essentielles pour la régulation du système nerveux. Quand on reprend contact avec lui, il permet d’assimiler ses expériences vécues. Quand je parle de reprendre contact avec son corps, il faut comprendre hors des injonctions à la performance, à l’esthétique, ou à la séduction. Et quand je parle d’assimilation, je veux dire la pleine incorporation, intégration, c’est à dire la compréhension par le corps, la digestion des prises de conscience, qui restent parfois stagnantes à un niveau cérébral.
Il est donc possible, mais pas systématique, que j’inclue le mouvement, le focusing, voire la danse dans mon accompagnement thérapeutique.
Une thérapeute supervisée
Cette présence que j’offre, cet engagement entier est possible parce que je suis suffisamment outillée pour pouvoir rester présente et solide à vos côtés. Je préserve mes ressources au sein d’un groupe de supervision. Cela signifie que je parle de ma pratique avec d’autres thérapeutes professionnels, ce qui me permet de faire le point sur mon travail, et que je m’entoure de personnes qui m’offrent aussi cette qualité de présence.
En outre, la supervision constitue un engagement déontologique majeur. Elle vous assure que je suis en permanence en questionnement et en processus d’amélioration, qu’à aucun moment je ne pense détenir une quelconque vérité définitive et indiscutable.

Une présence authentique, une thérapeute engagée à vos côtés.