Qui étais-je ?

Je m’appelle Gabrielle Lebreton

Je suis formée à la psychothérapie dans l’approche centrée sur la personne. (ACP)

Je pratique en tant que thérapeute, médiatrice et facilitatrice dans des formats individuels ou de groupes, qu’il s’agisse de médiation dans le cadre professionnel, de thérapie familiale, de couple, ou autres constellations relationelles moins traditionnelles.

Entre 2022 à 2025, j’ai suivi une formation[1] qui inclut 1.000 heures de pratique à l’écoute active, durant lesquelles j’ai assimilé notamment 3 attitudes thérapeutiques fondamentales :

  • La considération positive inconditionnelle
  • L’empathie
  • La congruence

Un présence corporelle

Sans forcément parler d’art thérapie, mon approche de la thérapie est nourrie de ma sensibilité aux langages du corps, de ma pratique de la danse et de mes aptitudes à accompagner les personnes vers l’expression corporelle. Il est donc possible, mais pas systématique, que j’inclue le mouvement, le focusing, voire la danse dans mon accompagnement thérapeutique.

Une thérapeute supervisée

Je suis supervisée une fois par mois, ce qui me permet de faire le point sur mon travail.

La supervision constitue un engagement déontologique majeur. Elle vous assure que je suis en permanence en questionnement et en processus d’amélioration, qu’à aucun moment je ne pense détenir une quelconque Vérité définitive et indiscutable. Elle vous protège ainsi de toute dérive sectaire ou  gourouïsante.

MON PARCOURS

Je suis née en 1983 à la Réunion, ai grandi principalement en région parisienne dans un environnement familial volcanique et violent. J’ai bénéficié d’une éducation scolaire en zone d’éducation prioritaire dans un contexte de politique sociale inclusive. J’ai eu le privilège d’être encouragée et de pouvoir emprunter l’ascenseur social et ai obtenu un diplôme d’architecture. J’ai été durant mon enfance, la proie d’adultes qui ont abusé de ma vulnérabilité et j’ai entamé de nombreuses thérapies à la recherche désespérée de réparation. J’ai vécu des violences liées à mon sexe, à mon genre et à ma condition de mineure.

Mon parcours scolaire et professionnel a été globalement couronné de succès. J’ai évolué principalement au seins de bureaux d’études en scénographie d’équipement. J’ai traversé régulièrement des phases de dépression et de burn out.

J’ai vécu des relations amoureuses heureuses et douloureuses, dans la monogamie comme dans le polyamour. Maman d’un enfant né en 2015, j’ai connu les douleurs insoutenables de l’accouchement mais aussi celles d’une IVG et aussi les joies et les solitudes de la maternité.

J’ai traversé des périodes de détresse intense et été en proie à des idées suicidaires.

Avec le père de mon enfant, nous sommes séparés et pratiquons une parentalité partagée à 50/50.

Je vis aujourd’hui une phase prospère et sorore dans ce que je pourrais appeler un gynécée ou une sorte de biguinage contemporain entourée de ma soeur, de mon enfant, d’amies et de personnes Queer.


[1] Formation Paris-Occitanie France dirigée par Laurent Schachmann